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Pour avoir diffamé Guy Bertrand Mapangou, l’activiste Célestin Minto Minto placé sous mandat de dépôt

IMG Célestin Minto Minto pendant ses lives

Très actif sur les réseaux sociaux, l’activiste Célestin Minto Minto, la quarantaine révolue, s’est rendu coupable de graves propos diffamatoires à l’endroit de Guy Bertrand Mapangou, président du conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC). Des propos et affirmations sans fondement qui sont d’une extrême gravité, lesquels ont conduit le conseil du président du CESEC a porté plainte contre x. Interpellé par la direction générale des recherches (DGR), Célestin Minto Minto a été présenté devant le parquet de la République avant d’être placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville, hier, mercredi 11 février 2025.

Loin d’être un inconnu du milieu carcéral, Célestin Minto Minto est de retour à la prison centrale de Libreville, cette fois pour avoir porté atteinte à l'intégrité et à la réputation de Guy Bertrand Mapangou. Le natif de Fougamou a ouvertement été accusé d’être ‘’un criminel rituel’’. Sur son compte Tiktok, le quadragénaire s’est plusieurs fois arrogé le droit de répandre des allégations, accusant Guy Bertrand Mapangou d’avoir commandité l’enlèvement du jeune lycéen Etienne Malata Doumambila, porté disparu courant avril 2016 à Fougamou.

 

Des déclarations qui ont suscité l’indignation de l’opinion, qui ne cesse de s’interroger sur la réelle motivation de l’activiste. Comment un individu, qui soit normalement constitué et qui jouit de toutes ses facultés mentales peut-il décider de salir la réputation d’un père de famille dont le nom n’a jamais été cité dans un dossier de crime, encore moins dans celui du jeune lycéen Etienne Malata Doumambila ?

 « Tout le monde connaît la personne qui fut nommément citée comme étant le commanditaire de l’enlèvement de Malata, même si aujourd'hui cette personne n’est plus en vie. Nulle part dans ce dossier, le nom de Guy Bertrand n’a été cité», a indiqué un ressortissant de Fougamou qui y voit une campagne de dénigrement.

 

Comme animé par la volonté de dénigrer et de salir l’image d'autrui, ce dernier va plus loin. Il a à nouveau porté ses accusations à l’endroit de Guy Bertrand Mapangou, indiquand qu'il aurait commandité le crime d’une jeune femme au quartier Sametone à Libreville. Des faits qui ont suscité la montée au créneau du conseil de Guy Bertrand Mapangou, lequel s’est vu dans l’obligation de porter plainte contre X. Une plainte qui a conduit à l’arrestation la semaine dernière de l’auteur des propos, Célestin Minto Minto qui a par la suite avoué avoir diffamé le président du CESEC.

 

«Je reconnais avoir diffamé monsieur Guy Bertrand Mapangou, je demande pardon à ce père de Famille dont l’image a été salie»

 

Interpellé et face à ses responsabilités, Célestin est passé aux aveux lord de son interrogatoire. Il a dit reconnaître ses graves dérapages et a indiqué avoir été induit en erreur par des internautes. «Je reconnais avoir diffamé monsieur Guy Bertrand Mapangou, je lui demande pardon. Je demande également pardon à sa femme et ses enfants qui ont certainement été choqués par mes propos. Je n’ai aucune preuve de mes affirmations, j’ai été induit en erreur par certains de mes abonnés. Une femme m’a parlé de l’affaire de la fille qui avait été assassiné au quartier Sametone et m’a demandé de publier en disant que c'est Guy Bertrand Mapangou. Je demande encore pardon à ce père de famille que j’ai diffamé à tort. Je l’ai fait dans le but d’avoir des vues afin d’augmenter mon audience sur la toile ».

 

Désormais derrière les barreaux, et rattrapé par ses propres turpitudes, Célestin Minto Minto encourt une peine d’un an d’emprisonnement assortie d’une amende d’un million de FCFA conformément à l’article 283 du code pénal gabonais. Une incarcération qui devrait dissuader tous ceux qui s’illustrent négativement sur la toile en répandant des allégations

sur autrui.

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