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Une société qui ne distribue même pas l’eau va collecter la taxe : le summum du foutage de gueule !

IMG La taxe d’habitation prélevée par la SEEG.

Il y a des décisions idiotes. Il y a des décisions criminelles. Et puis il y a la taxe d’habitation prélevée par la SEEG, une invention tellement grotesque qu’on se demande s’il reste encore un neurone debout dans certains bureaux ministériels. À croire que l’État a fait un concours interne. « Qui aura l’idée la plus stupide de l’année ? » Le gagnant a été immédiatement nommé responsable de la réforme fiscale. SEEG percepteur ? Le gouvernement confie le portefeuille du peuple à un pyromane qui joue avec l’essence.

 

La SEEG, c’est cette entreprise : qui coupe l’électricité comme on respire, qui fait payer l’air dans les tuyaux, qui laisse des quartiers entiers en panne sèche pendant des mois, qui n’investit plus dans rien sauf ses factures, qui traite ses clients comme du bétail à facturer au kilo. C’est cette même SEEG, que le gouvernement choisit pour prélever une taxe d’habitation. C’est comme confier la garde d’un coffre-fort à un pickpocket. Ou comme demander à un pyromane d’être chef pompier et une absurdité tellement énorme qu’elle ferait rougir un clown professionnel.

 

Propriétaires, locataires : bientôt la guerre civile immobilière

Qui va payer ? Le locataire, inconnu au bataillon administratif ? Le propriétaire, fuyant comme une chauve-souris dès qu’on parle d’impôts ? Les deux vont se renvoyer la balle comme deux boxeurs aveugles. Et au milieu, les familles, étranglées par les loyers, étranglées par les factures, étranglées par l’économie… bref, étranglées TOUT COURT. Avec cette taxe : les propriétaires vont augmenter les loyers, les locataires vont déguerpir, les maisons vont se vider et le marché immobilier va crever comme un pneu usé. Une taxe d’habitation ? Non. Une bombe sociale déposée, sur le perron des Gabonais. Les Gabonais paient déjà l’obscurité, maintenant ils doivent la surpayer. Au Gabon, on ne paie pas l’électricité. On paie les coupures, on paie l’incohérence, on paie l’incompétence. On paie la souffrance.

 

Et maintenant, le gouvernement ajoute une taxe. Une de plus. Une de trop. Les salaires sont des blagues de mauvais goût, mais les factures, elles, ne rigolent pas. Le citoyen ordinaire est déjà écorché vif par l’inflation, la vie chère, les transports hors de prix, l’eau absente, les Internet lunatiques, l’essence capricieuse… Et là, le gouvernement dit. « Tiens, voilà une taxe pour t’achever. »

 

Les ONG de consommateurs : absentes, anesthésiées ou achetées ?

Les associations censées défendre les consommateurs ? Portées disparues. Silencieuses comme un cimetière, face à la décision la plus injuste et la plus violente contre les ménages gabonais, elles n’ont même pas bougé un sourcil. Pas un communiqué, pas un tweet, pas un soupir. On dirait qu’elles ont été placées sous perfusion politique, ou qu’elles attendent une subvention pour se réveiller. Dans les quartiers, on murmure déjà. « Ils ont vendu leurs voix pour du thé et des petits gâteaux en réunion. »

 

L’État gouverne au radar… sans batterie, sans GPS, sans cerveau. Normalement, avant d’imposer une taxe, un État. Consulte, analyse, réfléchit, compare, étudie, planifie. Le nôtre saute toutes ces étapes et fonce droit, sur le mur de la réalité. Aucune étude, aucune simulation et aucun débat, rien. La taxe est tombée comme une coupure SEEG sans prévenir, sans logique, sans respect.

 

Ce n’est plus une taxe, c’est un coup de poignard fiscal

La taxe d’habitation n’est pas seulement maladroite. Elle est asphyxiante, antisociale, injustifiable, dangereuse et profondément violente. La confier à la SEEG relève du crime intellectuel, du sabotage social, et de la provocation administrative de haut niveau. Le gouvernement joue avec le feu, la SEEG joue avec les nerfs et les Gabonais jouent leur survie entre les coupures, les factures et les loyers. Une taxe d’habitation ? Non. Une humiliation nationale sur facture.

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